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Vacances dans les Maritimes

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Table des matières

Que fait-on quand on réserve nos vacances dans les Maritimes et que la météo n’annonce que du mauvais temps? On répète notre slogan « On est en vacances, il va faire beau » en espérant que ça sera vrai. Eh bien, il y a une première fois pour tout et cette année, c’était la première fois en 28 ans que mon mari et moi avons passé des vacances avec autant de pluie. 

On a décidé de partir hâtivement de chez nos amis le dimanche matin et de rouler vers du beau temps. La pluie était en route et on avait la chance de l’éviter. Le beau ciel bleu devant nous et le reflet dans les miroirs des nuages noirs ont confirmé que notre décision fut la bonne. Vers 11 h, on est arrêtés pour faire le plein d’essence et on a aperçu l’arrêt gourmand à Saint Apollinaire, où se trouvent plusieurs « food trucks ». On a choisi « L’Affamé » pour déguster une délicieuse pizza végétarienne – un bon compromis entre petit-déjeuner et dîner. On a été très bien accueillis et Jack a eu le premier service. Un bol d’eau lui a été servi tout de suite sans avoir eu besoin de le demander. 10 sur 10 dans nos livres! 

Un petit moulin à vent isolé entre le fleuve et la route 132 accroche mon œil. Curieuse et toujours à la recherche de découvertes, je m’y suis arrêtée. Ce petit moulin s’appelle Moulin Vincelotte. On a lu sur place que c’est le plus vieux bâtiment de Cap-Saint-Ignace, bâti en 1675. Je vous recommande d’arrêter au site patrimonial de Cap-Saint-Ignace si bien aménagé autour de l’église de ce village – tant d’histoires intéressantes à lire.

Arrivés depuis à peine 10 minutes au Motel Royal à Témiscouata-sur-le-Lac, la pluie a réussi à nous rattraper, mais heureusement pour pas très longtemps. On avait confiance que le beau temps allait nous suivre!

Erreur! Le lendemain, on est partis pour Saint-Jean sous la pluie. On a eu moins envie d’explorer parce que, bien, vous savez comment c’est amusant d’arrêter en habit de pluie pour explorer – LOL! Quoiqu’on ait fait un petit détour quand même afin de revisiter le pont couvert le plus long au monde à Hartland, au Nouveau-Brunswick. 

Rendu à Saint-Jean, la pluie a finalement cessé. On a pu profiter d’une balade dans un parc avec le bel arc-en-ciel en prime. Un très beau parc au bord de la rivière où se trouve un monument érigé pour remercier, se souvenir et accueillir ceux qui ont servi notre pays dans les Forces armées canadiennes. 

Un phénomène naturel est à observer à Saint-Jean, soit les chutes réversibles. Si vous n’êtes pas dans cette ville au bon moment, vous pouvez quand même voir l’effet que ça a sur le fleuve du même nom. C’est étonnant de voir l’eau qui s’en écoule pour n’y laisser presque que de la bouette. J’ai ainsi regardé vers le fleuve et il semblait avoir disparu dans les champs à côté. 

 On ne se sert pas vraiment de GPS. C’est pourquoi on s’est fiés à la pancarte à une sortie de l’autoroute qui indiquait une station-service. Et c’est pourquoi on s’est trouvés à rouler longtemps sans indice d’une telle station. « Misère » on avait tendance à penser, mais comme on explorait, on a décidé d’embrasser la situation. Notre beau Jack a attiré un monsieur du coin, qui nous a dit de faire un petit détour afin de voir la hache la plus grosse au monde. Quoi? Il se fichait de nous? Non, c’est vrai! À Nackawic, au Nouveau-Brunswick, on trouve une hache de sept tonnes d’acier inoxydable « plantée » dans une souche de béton de 33 pieds de diamètre. Elle symbolise l’importance de l’industrie forestière dans cette communauté et cette province. Amusant de la voir et de lire pourquoi; c’est ce que j’appelle un « fun fact ». 

En partant du Nouveau-Brunswick on s’est dirigés vers la Nouvelle-Écosse, à Indian Harbour exactement. C’était une belle journée et on a tout simplement profité de cette sensation que seul un motocycliste peut comprendre. Vous la connaissez – la liberté, la paix, cette énergie qui se ressent entre toi, ton bike et la route!

La quatrième journée était consacrée à la visite de Peggy’s Cove et à la relaxation au bord de la mer. On a été gâtés par la plus belle journée de nos vacances. On l’a vécue sous le mode « rythme lent ». Notre hôte nous a annoncé que le Bluenose allait passer devant le motel vers 11 h en route vers Peggy’s Cove. J’avais les frissons! WOW! Voir le Bluenose à pleine voile, c’est une occasion à ne pas manquer; ça arrive assez rarement pour ceux qui n’habitent pas la Nouvelle-Écosse. La jeune famille qui partait du motel ne comprenait pas notre enthousiasme. Le Bluenose leur était inconnu. Je leur ai expliqué qu’il s’agissait du voilier apparaissant sur notre dix cents; que l’original fut construit à Lunenburg en 1921; que c’était non seulement un bateau de pêche, mais aussi un bateau de course gagnant; qu’il a coulé en 1946 et que le Bluenose II a mis les voiles en 1963 comme ambassadeur de la Nouvelle-Écosse. Je m’enthousiasmais tellement en faisant mon minidiscours d’histoire – lol! – qu’ils avaient hâte de le voir aussi! Alors on a attendu avec la petite famille l’arrivée du Bluenose, dont a pris bien trop de photos! Puis on l’a suivi vers Peggy’s Cove, car nous aussi on s’y dirigeait. On est arrêtés en route pour encore le prendre en photo!! Et on a eu le plaisir de rencontrer un autre fan de ce bateau, un motocycliste de la Colombie-Britannique qui traversait le Canada. C’est toujours un plaisir de prendre le temps de jaser avec nos confrères et consœurs de la moto.

Là, je dois vous parler du Tom’s Lobster Shack. On a appris que le propriétaire est un chef européen qui a ouvert son casse-croûte à Peggy’s Cove. Ayoye! Quel casse-croûte! On a mangé notre lunch à une table de pique-nique dans un petit panier couvert de papier. C’était tellement délicieux que ça aurait pu été servi sur une assiette dans un restaurant 5 étoiles – vraiment! C’était parfait!

OK, ne jugez pas. J’ai pris une photo de la toilette publique! Ha ha ha, c’était trop cool! Le lieu était hyper propre et il n’y avait pas de chaîne à tirer. Il y avait une mousse continue dans la cuvette! Je sais, je sais! Quand je dis que je suis à la découverte de nouvelles choses, je ne me donne pas de limites. LOL! 

En revenant au Clifty Cove Motel, on a fait une halte au Mémorial Swiss Air 111. Sur le monument, on peut lire cette inscription : « À la mémoire des 229 hommes, femmes et enfants qui ont perdu la vie au large de ces côtes – Vol Swissair 111, le 2 septembre 1998. Ils appartiennent maintenant au ciel et à la mer. Qu’ils reposent en paix. En profonde reconnaissance pour le dévouement de tous ceux et celles qui ont participé aux recherches et qui ont réconforté les familles et les amis éprouvés. » Ce fut un moment très humble de réflexion. 

Le Clifty Cove Motel sur la baie de Sainte-Marguerite est un vrai havre de paix. Cette soirée-là, on a rencontré un couple et son petit chien, alors même Jack a pu en profiter pour faire de nouvelles connaissances. On a fini par être presque tous les occupants du motel ensemble à profiter de la vue d’un autre coucher de soleil kaléidoscopique. Il s’agit d’un grand plaisir des vacances que de rencontrer tant de gens d’origines différentes qui ont en commun la passion de voyager et d’explorer. Il n’y a jamais un moment ennuyant dans la conversation! 

Ce qui était planifié pour notre cinquième journée était une journée tranquille sur les petites routes au bord de la mer, à explorer les coins perdus de la Nouvelle-Écosse. Et voilà : était planifié! On s’est levés à une pluie battante. On a procrastiné. On avait confiance que ça ne pouvait pas durer. On a eu tort. Tout le monde vêtu en habit de pluie… on est finalement partis vers midi. Mère Nature, dans son humeur sombre, ne voulait pas nous donner une chance. Ainsi, notre journée prévue sur les petites routes a viré en quatre heures d’autoroute sous une pluie torrentielle. Notre remède pour une telle journée : le rhum, la musique et la danse dans notre petit chalet. Notre danse doit avoir été la danse du soleil car celui-ci a décidé de nous rendre visite – hourrah! Et on a fini la journée au restaurant à notre motel, The Cove. C’était parfait – délicieux avec un vin de la Nouvelle-Écosse. J’adore son nom : Great Big Friggin’ Red.

On a commencé notre sixième journée sur place, à ce même restaurant. Le petit-déjeuner était aussi délicieux que le souper de la veille. Alors, si vous cherchez un motel-restaurant à Port Hawkesbury avant de traverser sur l’île Cabot, n’hésitez pas à y aller.

Encore dans les nuages et toujours sous la menace d’une possibilité de pluie, on partait en ayant bon espoir que Mère Nature serait de notre côté. À St. Peter’s, vous pouvez trouver un peu de tout – un véritable paradis touristique. Nous avons décidé de passer du temps dans le parc provincial Battery, au petit musée de Nicolas Denys, fondateur de St. Peter’s, et au site historique national du canal St. Peter’s. La construction de ce canal qui relie l’océan Atlantique avec le lac Bras d’Or a pris 15 ans – 1854-1869! On a aussi appris qu’une autre de nos écluses au Canada est unique en Amérique du Nord. Unique en raison de ses portes fabriquées afin de compenser la marée. Pensez-y, il y a presque 400 ans, cet endroit était l’un des trois ports principaux de l’île Royale. 

Après avoir rempli nos cerveaux de faits historiques, un simple arrêt pour la jolie vue s’imposait. Quelle belle surprise d’y trouver des framboisiers pleins de petites framboises prêtes à déguster. YUM!             

Encore une fois, on est pris sous une pluie battante. Voyons-donc! Il ne nous restait qu’une petite demi-heure avant d’arriver! Heureusement, ça n’a pas duré trop longtemps, mais assez pour nous tremper jusqu’aux os! Le Cabot Trail Motel à Baddeck avait tout ce qu’on pouvait désirer – belle chambre, restaurant-bar, piscine, lac. On ne gêne pas de vous le recommander. On s’est dégourdis les jambes au bord du lac pendant la soirée. Par contre, il faisait un peu trop froid pour se baigner dans ce lac salé connu comme la mer intérieure du Canada. Il s’appelle ainsi parce qu’il communique avec l’océan Atlantique. 

La journée du but ultime de notre voyage – faire la Cabot Trail à moto! On a été gâtés par une température plus chaude et aucune pluie prévue. On s’est levés de bonne heure pour profiter au maximum de chaque minute. On a commencé au lieu historique national Alexander Graham Bell, à l’ouverture du musée à 9 h. Avec une grosse journée devant nous, je peux dire que jamais on a visité un musée aussi vite! Et croyez-moi, c’était très difficile de se dépêcher. Je n’avais aucune idée qu’Alexander Graham Bell avait été beaucoup plus que l’inventeur du téléphone. Il a été un inventeur, un scientifique et un ingénieur. Il a également fait beaucoup de travail avec les sourds et muets. Il a été au premier rang dans le développement de l’avion Silver Dart, l’avion qui a volé pour la première fois en 1909! Très contente d’y être allée, mais plus hâte de vouloir rouler!

À Baddeck, on a commencé notre aventure sur la Cabot Trail. Un tiers de cette route renommée serpente à travers le parc national des Hautes-Terres-du-Cap-Breton. Il y a une multitude de sentiers pédestres à explorer. On a choisi de visiter Maryann Falls. Pour s’y rendre, il faut rouler sur un chemin de terre à peu près une bonne quinzaine de minutes avec des courbes assez serrées. C’est de toute beauté. On a adoré ça. Obligés de rouler tranquillement, on avait amplement le temps de regarder vers la forêt pour y apercevoir les petites bêtes et les oiseaux qui se déplaçaient. Rendus au bout du chemin, on s’est trouvés chanceux d’être à moto, car les places pour stationner étaient limitées. On a enfilé nos costumes de bain et on a emprunté la piste qui va aux chutes. Bottes de moto et maillot de bain – quelle mode! L’eau coule sur de grosses roches et marcher dans la rivière nu-pieds n’était pas si facile. On a pu profiter d’une baignade rapide et faire un petit tour sous les chutes. Il y avait plein de monde qui sautait des roches. Cette fois-ci, on a passé notre tour. 

Rafraîchis par notre baignade, on est sortis du parc national pour prendre la Bay St. Lawrence Road afin de se rendre à Meat Cove, le point le plus au nord de l’île du Cap-Breton. Dans le petit restaurant du camping, le propriétaire a fait faire des écussons pour les motocyclistes. On a rencontré sa fille, qui nous a dit que son père a fait ça pour nous, les bikers, parce qu’on était tout le temps de bonne humeur, peu importe la météo! La partie que j’ai aimée le plus : la descente juste avant d’arriver au chemin de terre. La route serpentait et je me sentais comme si je descendais dans le cœur de la montagne!

La vue était tellement splendide. On a apprécié revenir sur nos pas vers le parc national et la continuation de la Cabot Trail. Le reste de la journée – juste la route, la forêt, la vue de la mer. Ha ha ha! Juste! Voyons! On se sentait dans un autre monde avec CHAQUE courbe qui nous présentait un nouveau panorama d’une beauté surprenante. La forêt à perte de vue, la vue de la mer – donnant l’image que la Terre est vraiment plate comme le pensait les peuples d’autrefois – nous « forçaient » à arrêter à tout bout de champ. Ou a tout simplement roulé les courbes berçantes; la Cabot Trail ne désappointe pas! 

Vers 20 h, après une journée d’aventures, le cerveau rempli d’images, le cœur gros de gratitude, on arrivait à Cheticamp pour un dodo bien mérité. ET PAS UNE GOÛTE DE PLUIE!

Selon ce qu’on lisait, la Cabot Trail s’étend de Cheticamp à Baddeck. Peu après notre départ de Cheticamp vers Tatamagouche, j’ai aperçu une toute petite pancarte de la route comme si c’était une pancarte d’un nom de petite rue. Je me suis arrêtée et j’ai attendu que Jean-Yves et Jack s’aperçoivent que je n’étais plus en arrière. Après qu’ils m’eurent rejointe, on a emprunté la rue Old Cabot Trail, qui était, comme plusieurs de nos découvertes, un chemin de terre. Ce n’était qu’un petit détour qui passait dans un très petit village de pêche et autant pittoresque que toute la Cabot Trail qu’on a caboté la veille. Caboter!… Plutôt un mot pour les bateaux, mais je ne pouvais pas m’empêcher de l’employer. Je trouvais juste trop drôle de dire caboter la Cabot Trail! LOL!

J’ai eu la chance de photographier un aigle d’assez près! WOW! En traversant un pont où il y avait des pancartes de « no stopping » partout, j’ai vu un aigle perché dans un arbre. J’ai choisi de ne pas voir les pancartes, l’instant de prendre la photo que je voulais depuis le début de notre voyage! Et je l’ai eue! Je suis fascinée par cette créature magnifique. Chacun de ses mouvements semble être au ralenti et calculé, bien que cet oiseau dégage un sentiment de paix, comme s’il n’avait aucun souci, comme si le ciel était à lui. Un aigle profite de sa chance de pouvoir rouler les vents et de se sentir libre. Ça nous ressemble beaucoup, les motocyclistes, non? 

En arrivant à Tatamagouche, on s’est installés et on a marché sur un sentier qui longe la rivière, retournant au motel par le village. On a constaté que ce petit village avait beaucoup à offrir aux touristes – mais attention! Tout ferme tôt. À 21 h, on ne pouvait même pas commander une pizza à emporter.

La route entre Tatamagouche et Miramichi nous a beaucoup plu. Le Vignoble Jost se trouve à Malagesh, à peine à 15 minutes à partir de notre motel. C’est de ce vignoble que provient le vin qu’on a tant aimé, le Great Big Friggin’ Red. Il a fallu arrêter là! Non seulement on peut visiter le vignoble, mais il y a aussi un superbe restaurant, le Seagrape Café et Déli, sur place. Le détour en vaut la peine.

En observant les petites pancartes au bord de la route, on a trouvé le musée de la Mine de sel Malagesh. On a pu apprendre que cette mine était la première mine de sel au Canada, en activité de 1918 au 1959. 

Les produits de Seagull Pewter (que j’adore!) sont créés, dessinés et fabriqués dans le petit village de pêche Pugwash. Quelle tristesse pour moi d’apprendre que la boutique a été temporairement fermée. Ma tristesse fut de courte durée. En reprenant la selle, on a monté une côte, viré une grande courbe et voilà, une vue de la baie et les jolies vaches ont nécessité un arrêt!  

Un monsieur a sorti de sa maison et commencé à jaser avec moi. Il m’a appris qu’il ne s’agissait pas d’une ferme de vaches, mais d’une ferme de mille têtes de taureaux! Le monsieur était nul autre que le président de Linden Leas Ltd, Frank Foster. Très fier de son entreprise, il nous a dit de le suivre jusqu’à son autre maison de ferme, où il s’est régalé à conter des faits de l’élevage des taureaux nourris naturellement. On était tant captivés par sa passion qu’on a dû y rester près d’une heure! Est-ce qu’il y en a des amateurs de tartare de bœuf? Bien, imaginez goûter du bœuf haché cru directement de la ferme? C’était délicieux! Il nous a même offert des « gosses » de taureau, autrement connues comme les huitres des prairies ou montagnes du Canada. LOL! Honnêtement, avoir eu une place où on aurait pu les faire cuire, on aurait aimé goûter cette gastronomie. Frank a même gâté Jack avec les os. Le destin nous a fait faire une très belle rencontre cette journée-là! 

Il a fallu arrêter sur la route lors du passage des vaches… encore des vaches! Hi hi! Elles étaient trop mignonnes. C’est le genre « d’embouteillage » qui ne me dérange pas! La prochaine pause, on l’a prise à Saint-Louis-de-Kent, où fut créé le drapeau acadien en 1883. En fait, c’était pendant un congrès en 1884 que le drapeau a été adopté comme symbole de l’Acadie. Depuis 2009 (le 125e anniversaire de son adoption comme symbole acadien) ce drapeau géant de 30 pieds d’hauteur et 60 pieds de large flotte fièrement au-dessus du village. Tout un drapeau!

On a terminé notre journée « instructive » à Miramichi, une ville qu’on apprécie beaucoup pour son charme. Au souper, on a dégusté la Pumphouse Blueberry Ale, une bière aux bleuets. Ouin, aux bleuets! Et ouin, très bon! 

Notre avant-dernière journée! Wow! une des plus belles journées de nos vacances! On a commencé par une visite au Harley-Davidson Miramichi, seulement pour apprendre qu’il n’existe plus. L’image de la marque Harley-Davidson n’est plus qu’une image effacée de la façade de la bâtisse. Un signe malheureux du temps. Encore un magasin de motos, au moins on a pu acheter de l’huile. Ils nous ont prévenus de ne pas prendre la route 108 qui traverse le Nouveau-Brunswick, disant qu’elle était en très mauvais état. On a décidé de la prendre quand même – on s’est dit que « ça ne pouvait pas être pire que tous les chemins de terre qu’on a roulés ». Erreur? Non! La route a été refaite presque en totalité.

La meilleure raison de ne pas avoir suivi ses conseils était la belle femelle original et son bébé qu’on a eu la chance de voir. Au début, c’était juste la maman, mais on est restés si longtemps, enchantés de pouvoir observer cette bête majestueuse, qu’un moment donné on a vu arriver le petit. Les deux mangeaient un bon repas dans le ruisseau. On a pu les observer pendant plus qu’une heure! Un spectacle improvisé de la nature privé et gratuit! 

À noter, pour ceux qui ont un petit réservoir à essence, il faut faire environ 175 à 225 km avant de trouver une station de gaz. On est arrêtés à Plaster Rock chez Deano’s. Un petit « magasin général » : restaurant, dépanneur et essence sur place. Cette fois-ci, on a décidé de commander une « poutine ». On a reçu une assiette de patates frites couvertes de sauce brune et de fromage mozzarella. Ha ha ha! C’était bon mais pas une poutine! 

Le temps passé à observer les orignaux ne nous a pas inquiété, car il restait un petit 215 km avant d’arriver à Rivière-du-Loup – ou non. DÉTOUR! Pas un détour d’un coin ou deux, mais une quarantaine de kilomètres sur un chemin de campagne couvert de sable épais et sec! La rencontre des 18-roues nous faisait rouler aveuglément dans leur poussière.  Avouons, ce chemin aurait été hallucinant s’il n’avait pas été dans un tel état. Au sommet d’une grande côte, une vue sublime nous attendait (pendant les quelques secondes qu’on osait regarder)! Évidemment, la douche et le repos au motel étaient plus qu’appréciés. En prime, au Motel Fleuve D’Argent, la soirée était claire et le coucher du soleil un autre spectacle de la nature gratuit à nos portes. Quelle belle journée!

Et la dernière journée arrivée, en route vers la maison, on avait hâte de revisiter des villages qu’on aime beaucoup – Notre-Dame-du-Portage et Saint-Jean-Port-Joli, pour un lunch à la Boulangerie Sibuet sur la route de l’Église. On a fini nos vacances sous la pluie… une petite pluie? HA HA! bien sûr que non – la pluie torrentielle encore une fois!

Eh oui, c’était une première – une première fois d’avoir roulé autant dans la pluie pendant nos vacances; bien que les vacances restent les vacances – mauvais temps, beau temps. La magie de faire de la moto, d’apprécier le temps passé ensemble, de rencontrer des gens intéressants, et de découvrir tant de belles choses reste toujours pareil – simplement PARFAIT! Et voilà, la vie ne s’agit pas d’attendre que l’orage ait passé. Elle s’agit d’apprendre à danser sous la pluie!  

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Cheryl Haw

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