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Essai Dainese Herosphere Air Homme : notre allié quand le Québec se transforme en fournaise

veste Dainese Herosphere Air

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Il y a des journées où enfiler un manteau de moto avant de partir demande presque autant de motivation que de démarrer la moto. Au printemps, aucun problème. Mais lorsque le thermomètre dépasse les 25 °C et que l’humidité s’installe, on commence rapidement à se demander si on part faire une randonnée… ou une séance de sauna.

C’est dans ces conditions que nous avons mis le Dainese Herosphere Air Homme à l’essai. Et après plusieurs sorties dans la chaleur estivale, notre première impression s’est rapidement confirmée : ce manteau a été pensé pour ceux qui veulent continuer à rouler lorsque le mercure commence à grimper sérieusement.

Dès les premiers kilomètres, on comprend

La première sortie avec le Herosphere Air nous a permis de constater une chose assez rapidement : la ventilation n’est pas simplement un argument marketing.

À l’arrêt, particulièrement aux feux de circulation, la chaleur demeure évidemment présente. Il ne faut pas demander à un manteau de créer du vent lorsque la moto ne bouge pas. Mais dès que le feu passe au vert et que la circulation commence à avancer, la différence se fait sentir.

À 50 ou 60 km/h, l’air commence à circuler à travers le manteau et la sensation devient nettement plus agréable. Une fois sorti de la ville et lancé sur une route secondaire, le contraste est encore plus évident.

C’est probablement là que nous avons commencé à apprécier réellement le Herosphere Air.

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À 50 ou 60 km/h, l’air commence à circuler à travers le manteau et la sensation devient nettement plus agréable.

En ville : difficile d’échapper à la chaleur

Notre utilisation quotidienne nous a toutefois rappelé qu’un manteau ventilé n’est pas une climatisation portative.

Dans les bouchons montréalais, par exemple, le bénéfice de la ventilation diminue rapidement. À l’arrêt, avec le soleil qui tape et le moteur qui dégage sa chaleur, on finit forcément par avoir chaud.

Mais ce n’est pas vraiment un défaut du manteau. C’est plutôt la réalité de la conduite estivale en ville.

Dès qu’on quitte le trafic et qu’on retrouve une vitesse normale, le Herosphere Air reprend tout son intérêt.

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C’est sur les routes de campagne et lors des longues randonnées que nous avons le plus apprécié ce manteau.

Sur les routes secondaires : c’est là qu’il brille

C’est sur les routes de campagne et lors des longues randonnées que nous avons le plus apprécié ce manteau.

Lorsqu’on enchaîne les virages, qu’on change régulièrement de position ou qu’on se lève légèrement sur les repose-pieds pour absorber une mauvaise portion de chaussée, rien ne vient vraiment entraver les mouvements.

C’est le genre de détail que l’on remarque surtout lorsqu’il n’y a rien à reprocher.

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Le Herosphere Air intègre des protections aux épaules et aux coudes et peut recevoir une protection dorsale compatible.

Et la protection dans tout ça ?

Le Herosphere Air intègre des protections aux épaules et aux coudes et peut recevoir une protection dorsale compatible. On conserve donc une bonne dose de tranquillité d’esprit sans devoir porter un manteau lourd et chaud en plein mois de juillet.

Nous avons particulièrement apprécié ce compromis. Parce que oui, lorsqu’il fait très chaud, la tentation de partir avec le minimum de vêtements est forte. Mais une glissade sur l’asphalte ne fait aucune différence entre une journée de 15 °C et une journée de 30 °C.

Une journée complète en selle

C’est probablement après plusieurs heures consécutives que notre appréciation du Herosphere Air s’est vraiment précisée.

Au départ, le matin plus frais demande évidemment une certaine adaptation. Une couche supplémentaire peut être nécessaire, surtout si la randonnée commence tôt.

Mais lorsque la température monte au fil de la journée, le manteau prend progressivement tout son sens. Au lieu de commencer à regretter son choix d’équipement vers midi, on peut continuer à rouler confortablement.

Lors d’une longue pause, on apprécie également sa légèreté. Le manteau ne devient pas un boulet lorsqu’on descend de la moto pour prendre un café ou casser la croûte.

Et au Québec, une bonne randonnée implique presque toujours au moins un arrêt pour parler de motos avec quelqu’un qu’on ne connaissait pas cinq minutes auparavant.

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Lors d’une longue pause, on apprécie également sa légèreté.

Ce que nous avons aimé

  • La ventilation. C’est évidemment le point fort. Dès que la moto roule, le débit d’air est appréciable.
  • Le confort. Le manteau demeure léger et ne limite pas les mouvements.
  • La polyvalence estivale. Il convient particulièrement bien aux longues sorties lorsque la température grimpe.
  • Le sentiment de sécurité. On conserve une protection dédiée à la moto sans avoir l’impression de porter un manteau d’hiver au mois de juillet.

Ce qui pourrait être amélioré

  • Les arrêts prolongés. Comme tous les équipements très ventilés, le Herosphere Air ne peut rien contre la chaleur lorsqu’on reste immobile.
  •  Les matinées fraîches. Sa conception estivale signifie qu’une couche supplémentaire sera parfois nécessaire au départ ou en soirée.

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Il convient particulièrement bien aux longues sorties lorsque la température grimpe.

Verdict

Après plusieurs sorties, le Dainese Herosphere Air Homme nous a convaincus surtout pour une raison : il permet de continuer à profiter de la moto lorsque la chaleur commence normalement à nous faire hésiter.

Il n’élimine évidemment pas la chaleur. Il ne faut pas lui demander de faire des miracles, mais il la rend beaucoup plus facile à gérer une fois la moto en mouvement.

Merci à Kimpex Canada qui a rendu l’essai du manteau Dainese Herosphere Air possible.

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